Les Origines de Rayman
C’est en 1995 qu’apparaît pour la première fois Rayman, le personnage sans bras ni jambes conçu par Michel Ancel. Tel les jeux de cette époque le héros s’en va sauver le monde, pour se faire, il doit retrouver les Electoons et le Grand Protoon, enlevé par Mister Dark.
Le petit bonhomme tout mimi vêtu de son petit foulard saute de plate-forme en plate-forme, sa spécificité est de lancer son poing pour pouvoir abattre les ennemies, de plus, l’univers dépeins dans ce jeu est des plus loufoques grâce à son univers 2D et un graphisme proche du dessin animé.
Mais bien des choses se sont passées avant la sortie de ce jeu, en effet, celui-ci était prévu pour la Super Nes et ce sont les limitations techniques qui firent perdre à Rayman certains de ses membres. Cette version jamais dévoilée affichait un mode deux joueurs, avec un second personnage similaire à Rayman (Les bases de Rayman Origins étaient déjà là ?).
Autre anecdote, dans sa version finale, le jeu afficha une très grande difficulté, l’une de ces raisons fut l’absence de test du jeu par les joueurs, l’équipe ne savait donc pas le niveau de difficulté du jeu. De son côté celle-ci s’était habituée à la difficulté à force de travailler sur les niveaux du jeu.
Grace au succès de jeu, Rayman devint vite une mascotte pour son éditeur UbiSoft, pouvant rivaliser avec les autres Mario et Sonic. La compagnie profita du succès du personnage pour proposer de nouvelles versions du jeu. Certaines proposaient de nouveaux niveaux tandis que d’autres permettant d’apprendre l’anglais à l’intérieur du jeu de plate-forme.
UbiSoft utilisa alors l’image de Rayman pour créer une gamme de jeux éducatifs allant de l’éveil aux dictées.
Passage à la 3D et évolution de la série
Pendant qu’UbiSoft commençait à vendre Rayman à toutes les sauces, l’équipe de développement travaillait sur Rayman 2, en 2D, pour une sortie à la fin de l’année 1996. Mais lorsque l’équipe vire des démos de jeux de plateforme en 3D comme Crash Bandicoot et Super Mario 64, celle-ci décida de recommencer le jeu pour le passer en 3D. Il fallut donc tout recommencer et s’adapter à de nouvelles technologies.
Après trois ans de travail, en 1999, Rayman revient, en 3D, dans « Rayman 2 : The Great Escape». Cette fois-ci le monde fait face à une invasion de Robots-Pirates venus de l’espace.
Les limitations 3D font alors de Rayman un jeu avec un style graphique quelque peu éloigné de l’univers très personnel du premier épisode. Cette différence d’univers sera expliquée par le fait que Rayman 1 se situe dans un lieu surréaliste nommé la Vallée, tandis que Rayman 2 se situe dans la croisée des Rêves.
Rayman en profite pour prendre en maturité, le personnage affiche des traits plus fin et moins gamin.
Cet épisode est très important dans l’univers de Rayman puisque l’on découvre le meilleur ami de Rayman, Globox et les ptizêtres.
A quelques jours de décalage, UbiSoft sort Tonic Trouble, un jeu de plate-forme similaire avec un personnage sans membres et utilisant le même moteur de jeu. UbiSoft capitalise alors sur le succès de Rayman pour nous proposer des jeux de plate-forme basés sur la structure.
Au même moment, Ubi Soft lance la série Rayman : The animated Séries, une série animée par ordinateur. Prévu pour être une série en 13 épisodes, celle-ci est arrêtée après le 4e. Dans la série Rayman se retrouve dans un cirque intergalactique duquel il va s’échapper avec d’autres détenus. Malheureusement nous ne connaitrons jamais le fin mot de cette histoire.
En 2003 sort le troisième épisode. Cette fois Michel Ancel n’est pas aux commandes, celui-ci étant parti pour créer Beyond Good & Evil, un jeu incroyable, mais qui n’a pas emballé un grand nombre de joueurs.
Cette version reprend beaucoup d’éléments du 2. Malgré la ressemblance cette version propose un univers plus sombre et nous présente un Rayman encore plus cool et charismatique, son foulard devient une capuche, le côté rond du personnage disparait et s’affiche sur la jaquette avec un air de bad guy.
Quelques années plus tard, après le développement du jeu King Kong, Michel Ancel retourne auprès de Rayman pour un quatrième épisode. L’équipe décide d’augmenter la dose débile du jeu, suite à cela il est décidé que les méchants du jeu seraient des lapins crétins venant de l’espace. Bref, avec cette direction l’univers de Rayman change quelque peu du troisième épisode. Avec l’arrivée des kits de développement pour Wii l’équipe se met à inclure des mini-jeux, ces mini-jeux deviendrons Rayman contre les Lapins Crétins et ouvre les portes d’un nouvel univers loufoque qui sera pleinement exploité par Ubi soft.
Après le succès rencontré par le jeu, Michel Ancel s’écarte de cette nouvelle série pour Beyond Good & Evil 2 et Rayman Origins.
De Rayman Origins (Les origines des personnages) à Rayman Origins (on reprend le concept du 1 )
Rayman Origins est présenté à l’E3 2010. Le jeu nous est présenté comme un jeu épisodique à télécharger sur les services online des consoles et présentant la naissance du personnage et sa rencontre avec Globox. La sortie du premier épisode est prévue pour fin 2010.
Le temps passe et rien n’arrive. Le jeu sort finalement en boutique à la fin 2011.
En pleine période de gros bourinnage entre Modern Warfare 3, Battlefield ou le dernier Assasin’s Creed, Rayman débarque pour foutre des baffes à tout le monde.
Rempli d’humour et débile à souhait, le jeu reprend l’univers et le style du premier mis à jour. On se retrouve face à de sublimes décors 2D dans lesquels Rayman, Globox et les ptizetres se castagnent en sautant de plate-forme en plate-forme.
Le jeu repose sur son mode coopération qui permet de jouer jusqu’à 4. Le mot coopération à ici un sens un peu différent puisque ici les joueurs passeront leurs temps à envoyer valser leurs potes pour choper les lums. On est face à un mode rival plutôt que co-op.
Le mode multi-joueurs réserve de très bon fou-rire notamment avec les niveaux de poursuite des coffres ou les joueurs feront exactement les mêmes mouvements au même moment, comme ça, ça ne parait pas super, mais le jeu en main vous comprendrez ce que cela signifie.
Avec cet épisode Rayman revient aux origines de la série, un jeu de plate-forme 2D dans un univers loufoque. Entre Rayman 1 et Rayman Origins 15 ans ont passé, le gameplay a changé et cette différence se voit bien. Dans ce nouvel épisode Rayman est plus vif que jamais, il court, glisse et fait du kung-fu, le petit Rayman pète la forme et le jeu est un vrai concentré d’énergie.
Même si le jeu est court et simple (sauf si vous avez envie de le finir à 100% pour avoir le dernier costume du personnage) celui vous fera passer un très agréable moment et surtout en multi-joueur.
Rayman Origins est un jeu génial, un jeu de plate-forme old-school comme on n’en ne trouve plus assez depuis quelques années.
L’immense réseau social vient de publier une nouvelle application pour Smartphone. Cette application se nomme Facebook Messenger et l’entreprise affiche clairement son objectif : remplacer le SMS et par la même occasion conquérir un marché composé de plusieurs acteurs importants.
Cette application a pour but de se substituer aux SMS.
Pour faire simple l’application reprend ce que l’on trouve dans la partie Messagerie de Facebook. Avec celle-ci on envoie et reçoit des messages via internet sur le réseau social. La seule différence (actuellement), c’est qu’il est possible d’envoyer des messages aux contacts ne figurant pas sur Facebook.
Depuis quelques années, les clones de BBM se sont reproduit avec les What’s App, Viber, même Gtalk utilise un principe similaire et Apple compte diffuser iMessage avec l’iOs5. Bref, tout le monde s’y est mis. Grâce à cette application, Facebook ne révolutionne rien, il simplifie une partie de son offre. L’avantage de cet application est que contrairement aux applications comme Viber qui réduit votre carnet d’adresse en affichant seulement les personnes possédant cette application, Facebook reprends votre liste d’amis et y ajoute vos contacts. Et contrairement aux autres applications, celle-ci ne se limite pas aux Smartphones, mais fonctionne avec les personnes qui consultent Facebook depuis un ordinateur. Le système fonctionne de la même manière que Gtalk, avec un nombre de contact facilement plus élevé.
L’utilisation de la géolocalisation n’est pas indispensable, une sorte de Google Latitude. Mais sans avoir à changer d’application pour envoyer un message à un contact. Un petit ajout agréable, mais pas indispensable.
Au final l’application Facebook Messenger, ne réinvente pas la roue, mais ajoute un pneu de qualité à celle-ci. C’est sa facilité d’utilisation et la liste d’amis qui pourra le permettre de remplacer le SMS. Avec l’application, c’est l’ensemble des concurrents qui doivent trembler. Apple a déjà eu du mal avec Facetime, iMessages n’aura aucun atouts de son côté face à Facebook Messenger. Quant aux autres, la fin est surement proche. Le seul survivant aurait pu être BBM, mais dans le contexte difficile pour RIM à s’imposer face à iOs et Android, Facebook Messenger va être la pelle qui va aider le canadien à creuser sa tombe.
Le seul inconvenant est le lancement en Europe, actuellement l’application n’est pas encore disponible. En cause probablement, l’envoi des messages aux personnes n’ayant pas Facebook qui n’est pas supporté. Et ce n’est pas les opérateurs qui feront leurs possibles pour faciliter la mise en place de l’application dans le pays.
Si vous n’avez pas encore l’application, c’est pas grave, il suffit d’aller dans la partie Messages de l’application Facebook, c’est quasiment pareil ![]()
Les Origines
À la fin des années 90 l’industrie des comics est dans une mauvaise phase, les titres qui se vendaient à des millions d’exemplaires 10 ans plus tôt, ne se vendent plus qu’à quelques milliers d’exemplaires. De plus, la qualité des titres ne sont pas terribles, les histoires sont ennuyantes.
Bill Jemas, directeur de Marvel, décide de créer une nouvelle marque comics : le projet Ground zero. L’idée est de créer une nouvelle ligne éditoriale hors de la continuité de l’univers classique (Earth-616) et souhaitait attirer les nouveaux lecteurs touché par la vague de films Marvel : Blade et X-men.
Bill Jemas et Joe Quesada, rédacteur en chef, donnent à Ralph Macchio cette tâche. Cet homme, ancien éditeur de Spider-Man, amène avec lui l’équipe de Spider-Man : Howard Mackie au scénario et Mark Bagley au dessin. Le renouveau de Spider-Man allait se faire avec l’équipe de la version classique. Mais Mackie se retire du projet, certains parlent de l’échec de ses projets de ré-interprétation de Spiderman et des X-men. Brian Bendis est à son tour contacté et refusera le poste de scénariste, jusqu’à accepter le poste qui lui permettra de devenir le scénariste reconnu.
Part I : Succès rapide
La première série lancée est Ultimate Spiderman, scénarisé par Bendis et dessiné par Mark Bagley. La série reprend les origines du personnage et réécrit l’histoire de Spiderman, sans pour autant réinventer le personnage.
Ultimate Spiderman ressemble à un best-of de meilleures histoires et évènements des aventures du Spiderman classique agrémenté de petits changements qui ne vont pas révolutionner l’univers de l’homme araignée. En dehors des histoires de super-héros Bendis prend le temps de nous faire vivre la vie de Peter Parker et c’est l’une des raisons qui rend le comics aussi accrocheur.
Le comics débute ses ventes dans la moyenne de l’époque, le premier numéro se vend à quelques 54 000 exemplaire. La série qui vise un nouveau public ne semble pas atteindre ses objectifs.
Quelques mois plus tard, ce sont les Ultimate X-Men qui débarquèrent. Jemas et Quesada souhaitaient que Bendis soit à la tête du titre, mais celui-ci déclina la proposition. Ils se tournent vers Mark Millar, scénariste de The Authority, une série qui chamboule les codes des super héros. À ses coté on retrouve Adam Kubert pour les dessins.
L’arrivée de Ultimate X-men marque le début du succès pour l’univers ultimate. La série s’éloigne de l’univers classique en proposant dès les premiers numéros des histoires hautes en couleurs. Millar fait de la série un énorme blockbuster américain au budget illimité. Après le départ de Millar la série continuera à proposer des histoires de qualité grâce aux scénaristes reconnus que sont Bendis ( Ultimate Spider-Man, Daredevil et The Avengers), Brian K. Vaughan (Y the last man, The Runaway et la série Lost) et Robert Kirkman (The Walking dead et Invincible).
Mais les tous derniers épisodes de la série ruinèrent la fin avec un semblant d’histoire à devait s’accorder à la vision de Loeb pour évènements à venir.
À partir de la publication de Ultimate X-men, ces séries deviennent des succès avec 100 000 ventes à chaque numéro. Bendis en profita pour étendre l’univers avec Ultimate Team-Up, des aventures réunissant Spiderman et d’autres héros de l’univers. La plupart des histoires présentes dans cette série seront par la suite considérée comme non canonique, à l’exception de la seconde histoire, présentant le personnage de Hulk qui servira d’introduction à la série emblématique de l’univers Ultimate.
Cette série limitée en 13 épisodes se nomme The Ultimates, nouvelle version des Vengeurs, elle propulsa l’univers sur le devant de la scène. Millar s’associa au dessinateur Brian Hitch pour réinventer les personnages de Captain America, Thor, Nick Fury et consorts. La série à l’aspect politique révolutionne le genre avec une équipe de super-héros à la solde du gouvernement américain et de Nick Fury, directeur d’un S.H.I.E.L.D. omniscient. Présentant des héros très actuels avec des conflits modernes, la série réinvente le mythe des super héros avec l’autorisation de Marvel pour faire ce qu’ils souhaitent des personnages.
Suite à ce succès l’équipe renouvèle l’expérience avec The Ultimates 2 qui permet de poursuivre l’aventure sur 13 nouveaux épisodes.
Malheureusement le succès de la série conduit la direction de Marvel à préserver les personnages. La série subit les mêmes pressions que l’univers classique et Millar ne peut plus faire ce qu’il veut de sa série, c’est ainsi que Nick fury qui devait mourir à la fin de Ultimates 2 survivra.
Au départ la série était planifiée comme une maxi-série. Dans les premières interviews concernant Ultimates Millar évoquait déjà de Loki pour ce qui aurait dû être le quatrième arc.
De même, il était prévu que la série continue au-delà de The Ultimate 2 avec sa suite Ultimate Avengers, titre qui arrivera ensuite avec le même scénariste, mais dans un contexte différent.
En 2004, Millar, Bendis et Kubert lancent Ultimate Fantastic Four. Millar s’occupe de l’histoire et Bendis des dialogues. Cette version ne sera jamais considérée de la même manière que les 3 autres séries, malgré de très beaux arcs d’Ellis et Millar. La série tombera par la suite dans les limbes des comics anonymes avec les arcs de Carey qui nous montrera des histoires insipides et sans intérêt.
L’influence de Millar se retrouve dans le titre, les origines du groupe sont alors différentes de l’univers classique. Mais tout comme l’équipe classique les 4 fantastiques utiliseront des machines extraordinaires et iront explorer l’univers.
La série sera à l’origine d’une autre série qui sera déclencheur de toute une gamme de produits : les Marvel zombies. Le phénomène est tellement grand que la fin de l’histoire de Millar ne sera même pas incluse dans cet nouvel univers.
A côté de ces séries phares de Ultimate, on retrouve plusieurs mini-séries ayant contribué à l’univers. Parmi ces séries figure Ultimate Iron-Man 1 & 2 du romancier Orson Scott Card permettant de découvrir la jeunesse de Tony Stark .
Ultimate Wolverine Vs. Hulk, raconte ce qui arrive à Hulk pendant les évènements de Ultimates 2. La série est écrite par Damon Lindelof, Showrunner de Lost, ce dernier étant submergé par Lost, la série mettra près de 4 ans pour voir la fin. Proche de l’esprit de Ultimate X-men, la série est un énorme combat entre Hulk et Wolverine, en mélangeant les différentes scènes.
La dernière grosse mini-série de la première phase de Ultimate est Ultimate Origin, série dévoilant les origines de l’univers. À l’origine, Bendis avait déclaré mettre en place une histoire de complot qui se dévoilerait au travers des différentes histoires de l’univers sur une période de deux ou trois ans. Mais Millar ayant prit le contrôle de l’univers et ne souhaitant pas exploité l’histoire de Bendis celle-ci sera mise de côté jusqu’a l’annonce d’ultimatum et la fin de la première ère ultimate.Bendis en profita pour exposer son histoire expliquant l’origine des mutants ainsi que des supers soldats. L’histoire montre alors que tout est relié (tel que le disait Hulk dans le premier team up), les origines de certains personnages sont sympathiques à découvrir tandis que d’autres sont un réchauffé de l’univers classique.
Le début de la fin
Malheureusement, après plusieurs années d’histoires et de mini-séries, la continuité se fit sentir, de plus l’univers classique s’est rapproché de Ultimate avec des histoires plus sombres et plus actuelles. Joe Quesada, fait venir Jeph Loeb sur l’univers comme nouvel architecte afin de résoudre ce souci. Ultimatum fut alors présenté comme le cross-over devant résoudre ce problème.
Pour préparer cette histoire, Loeb lança plusieurs titres sous la bannière « March to Ultimatum ». Le premier fut Ultimate Power, le cross-over avec l’univers Suprême Power, écrit avec J. Michael Straczynski et Bendis et dessiné par Greg Land. L’histoire de ces 9 numéros se résumera à une grosse baston concluant sur le transfert de Nick Fury dans l’univers des Suprême Power tandis que Zarda, de l’équipe des Suprême Power surveillera l’univers Ultimate pour empêcher qu’un nouvel accident se produise. Cette histoire montre le côté obscur de Nick Fury et intentions vis-à-vis de la protection de sa planète. Dans les faits, cette histoire à seulement conduit à l’arrêt des histoires de qualité dans l’univers des Suprême Power (Earth-31916), le scénariste Straczynski et le dessinateur Gary Frank ayant migré chez DC en attendant la fin du cross-over, laissant la série en suspens en plein arc.
La seconde histoire lancée fut The Ultimates 3 avec Joe Madureira, l’héritage fourni par The Ultimates 1 & 2 étant très forte, l’histoire de The Ultimates 3 sera considéré par beaucoup comme l’une des plus mauvaises histoires de Marvel.
Loeb nous présenta une équipe de super héros qui matent des films porno avec des inconnus tels que Black Panther, arrivé de nulle part et dont tout le monde s’en fout. Au fur et à mesure que les numéros avancent l’histoire continue d’être aussi nulle, le numéro 4 sera même dans la sélection des plus mauvais comics Marvel. Loeb continuera sa modification de l’univers avec quelques meurtres de héros. Le point positif d’Ultimates 3 est le retour de Joe Maduera dans l’univers des comics, parti quelques années plus tôt en laissant en suspend Battle Chaser au numéro 9.
Suite à ces deux histoires Ultimatum fut lancé avec David Finch aux dessins.
Au début la série devait avoir lieu dans Ultimate X-men et Ultimate Fantastic Four, la série devint une mini-série pour avoir une meilleure exposition. Des Tie-in, d’une qualité plus que moyenne, furent publiés dans les série spider-man, X-men et Fantastic Four pour exploiter à mort le cross-over.
L’histoire sera alors considéré comme très mauvaise et sera le tombeau d’un grand nombre de personnages emblématiques de l’univers.
Part II : Un gout fade
Le renouveau de l’univers se fait sous la nouvelle identité: Ultimate Comics. Seul Spiderman continue ses aventures après avoir été laissé pour mort dans Ultimatum. De son côté Millar, entre-temps devenu super star mondial du comics, revient avec le très moyen : Ultimate Avengers. Annoncé comme quatre mini-séries avec de grands dessinateurs, la série accueille Carlos Pacheco, Leinil Francis Yu et Steve Dillon. Le quatrième arc s’étant transformé en Cross-Over avec Leinil Francis Yu aux dessins.
La série nous présente les black ops du triskelion avec Hawkeye (qui est absolument partout), un nouveau hulk, une nouvelle veuve noire, et d’autres nouveaux qui remplacent des anciens héros précédemment tués, le tout dirigé par le méchant Nick Fury. L’équipe s’occupe de faire le sale boulot que les Ultimates ne doivent pas faire. Pour cette histoire Millar joue les bad-ass et nous donne des grosses bastons sans la touche de magie des Ultimates.
De son côté Jeph Loeb poursuit les histoires des Ultimates, avec Ultimate Comics : New Ultimates dessinée par Frank Cho et Ultimate Comics : X dessiné par Arthur Adams.
Ultimate Comics : New Ultimates, se veut dans l’esprit des grosses bastons instauré depuis Ultimates 1, tous en y introduisant deux personnages inutiles : Shanna et Ka-zar, déjà présent dans l’univers, mais en arrière-plan (là où ils auraient dû rester). En plus de ces deux personnages on y voit le retour de Thor et le départ de Zarda (enfin !). Bref, on retourne au même point que la fin de Ultimates 2.
Ultimate Comics : X présente de nouveaux mutants, détesté depuis les évènements d’Ultimatum, et dévoile leurs vies. L’histoire s’arrête là puisque la série à subit des retards de la part d’Adams, dessinateur hors pair, mais très lent. Malgré ces retards, la série est très sympathique à lire et est surement la meilleure série de Loeb dans l’univers Ultimate.
A côté de ces séries Bendis proposa une trilogie s’éloignant de l’univers classique avec un nouvel ennemi, montrant (enfin) la volonté de Bendis de s’éloigné de l’univers classique.
Durant cette deuxième époque de la ligne Ultimate, les titres de Loeb prennent beaucoup de retard (Un arc pour chaque série) et Ultimate Comics : Avengers est un four (Les grandes stars annoncées ne sont jamais arrivées sur le titre). Seulement un an après le renouveau de la gamme, l’équipe créative décide de créer un nouveau cross-over pour réorganiser l’univers. Cet évènement « La mort de Spiderman », déjà annoncé deux ans plus tôt lors d’Ultimatum, a pour but de remettre encore une fois l’univers Ultimate sur l’avant de la scène.
Ultimate Fallout, mini-série en 6 numéros publiés en deux mois et avec la participation de nombreux artistes tels que Hitch, Kubert et Bagley, servira de conclusion à la seconde époque Ultimate. Et permettra d’ouvrir sur le troisième acte de l’univers Ultimate.
Part III : Retour aux origines ?
Suite à ces bouleversements, de nouveaux architectes sont désignés : Jonathan Hickman et Nick Spencer. Leurs rôles seront semblables à ceux de Bendis et Millar aux débuts de l’univers Ultimates.
Hickman s’occupera de Ultimate Comics The Ultimates, il souhaite se rapprocher des histoires de Ultimates 1 & 2, tout en gardant un rythme mensuel. Une mini-série dédiée Ultimate Comics Hawkeye est aussi prévu.
De son côté, Spencer s’occupe de Ultimate Comics X-men, dans un run qui devrait poursuivre ce que Loeb a commencé avec Ultimate X. Les premières informations laissent à penser au retour d’iceberg, de Kitty et de Jimmy.
Bendis, toujours présent s’occupera de la V3 de Ultimate Comics Spiderman qui devrait (cette fois-ci) proposer un nouveau personnage sous le costume et qui repart encore une fois au numéro 1, mais le numéro 200 étant proche, rien n’est certain.
Le troisième acte de l’univers a pour but de remettre en avant ces héros qui ont fait la gloire de Marvel au début des années 2000. Actuellement les ventes des séries tournent autour des 40 000 ce qui est peu vis-à-vis de la réputation des artistes. Les nouvelles séries auront donc pour but d’augmenter les ventes sans quoi l’univers risque de sombrer et un quatrième acte ne serait même pas à envisager.
Afin de tester différents plug-ins WordPress et de suivre l’évolution d’internet qui tend vers le mobile, j’ai décidé de développer une version mobile de mon portfolio. Lors de cette conception, j’ai pu me rendre compte des différents problèmes posés pour cette conversion.
Mon principal souci était de ne pas avoir à créer des articles différents pour la version classique et mobile. J’ai donc décidé d’utilisé un plug-in WordPress qui converti simplement le thème d’habillage du site, de ce fait le contenu reste le même. Le choix s’est par la suite porté sur « WordPress mobile » qui converti le thème si l’internaute vient par un terminal mobile (Un iPad doit, du coup, être reconnu comme mobile). Par la suite le souci était d’adapté le contenu à la résolution de l’écran et le à l’absence de Flash, qui ne permet pas d’afficher les vidéos. La version mobile est basée sur l’affichage d’un iPhone, par défaut l’affichage est de 980 de largeur, mais une simple ligne de code dans la partie <head> permet d’afficher du 480 (pour être compatible avec plus d’écrans). Afin d’être simple d’accès le site en version mobile ne possède que la partie portfolio et contact (menu plus petit), et des plus les réalisations ne sont pas accessible en détails, ainsi le temps de chargement est réduit et cet affichage pallie l’absence de différents plug-ins.
Au final cette conversion permet de visiter rapidement le site dans son ensemble, mais pour compenser différents problèmes l’usage d’un terminal mobile ne permet pas de profiter de l’ensemble des fonctions du site (comme c’est assez souvent le cas pour beaucoup de sites).
Ma 3e année de formation dans le multimédia à HETIC s’est achevé par un stage de 3 mois dans une entreprise d’édition de contenu sur internet : BestOfMedia.
BestOfMedia est l’entreprise qui s’occupe des sites Tom’s Hardware, Tom’s Guide et Tom’s Games dans plusieurs pays. Tout a commencé avec le site Bestofmicro, l’entreprise a par la suite racheté présence-pc, puis jeuxvideo-pc et plus récemment la marque Tom’s Hardware.
Cette année, je souhaitais effectuer un stage dans le référencement, et mon choix s’est porté vers cette société. En effet, le référencement est un point important pour une société qui fait des bénéfices uniquement avec des sites internet, elle a donc besoin d’un fort trafic pour générer des profits.
Durant ce stage je me suis occupé de créer des liens entrant vers les différents sites de BestofMedia.
C’est-à-dire prendre contact avec différents webmaster pour leurs demander des partenariats, des partages d’informations …
C’était aussi gérer les mots clés associés aux liens pour faire remonter les résultats de recherches dans Google (par exemple jeux gratuits pour le site de jeux en flash).
A côté de ces taches j’ai aussi effectué l’audit de sites pour optimiser le référencement et travaillé sur des projets pour optimiser le référencement en optimisant les liens entre les différents sites au niveau mondial.
Au final, ce stage a donc été très varié et m’a permis d’enrichir mes connaissances en référencement, sur l’optimisation d’un site et sur les manières de créer des liens.

